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Articles archivés

Empoisonnements à Besançon

Créé par le 21 avr 2017 | Dans : société

Soupçonné d’avoir empoisonné volontairement sept patients, un médecin anesthésiste de Besançon s’est présenté ce mercredi matin devant les juges, qui devaient déterminer s’ils le plaçaient en détention ou en liberté sous contrôle judiciaire. Le suspect, un praticien réputé, et même apprécié dans le milieu médical bisontin, clame son innocence, alors qu’il risque la réclusion criminelle à perpétuité. Les juges n’ont finalement pas suivi la demande d’incarcération demandée par le parquet général, mais ils ont élevé le montant de sa caution à 100.000 euros.  Les empoisonnements concernent au moins sept patients, âgés de 37 à 53 ans, entre 2008 et 2017. Selon les premiers résultats de l’enquête, des doses létales de potassium et d’anesthésique ont été administrées à trois patients de la polyclinique de Franche-Comté et quatre patients de la clinique Saint-Vincent. Deux d’entre eux sont morts, alors que les opérations n’étaient pas particulièrement difficiles: un homme de 53 ans, mort d’une opération des reins, et une femme de 51 ans lors d’une simple opération pour fracture.   Mais le bilan pourrait s’alourdir: dans une précédente déclaration à la presse, la vice-procureure de Besançon Christine de Curraize évoquait une quarantaine de cas similaires étudiés par la justice, «dont une vingtaine mortels».  Suite aux demandes de l’avocate générale qui préfère éviter que des «éléments couverts par le secret de l’instruction» ne soient évoqués dans la presse, le président de la chambre de l’instruction Gilles Raguin a décidé de la publicité restreinte des débats. Une .

Le développement de l’humanité

Créé par le 31 mai 2016 | Dans : société

Le développement continu de l’humanité peut être toujours considéré comme un vrai perfectionnement graduel, entre les limites convenables. On a donc le droit rationnel d’admettre, en sociologie, l’équivalence nécessaire de ces deux termes généraux, ainsi qu’on le fait habituellement, en biologie, dans l’étude comparative de l’organisme animal. Néanmoins, je dois, ce me semble, persister à employer surtout la première expression, qui, heureusement, n’a pas encore été gâtée par un usage irrationnel, et qui paraît spécialement convenable à une destination scientifique. Cette préférence est, à mes yeux, d’autant plus motivée que, même sous l’aspect pratique, la qualification de développement a, par sa nature, le précieux avantage de déterminer directement en quoi consiste, de toute nécessité, le perfectionnement réel de l’humanité; car, il indique aussitôt le simple essor spontané, graduellement secondé par une culture convenable, des facultés fondamentales toujours préexistantes qui constituent l’ensemble de notre nature, sans aucune introduction quelconque de facultés nouvelles. La seconde expression n’ayant point une telle propriété, surtout à raison du vicieux emploi qu’on en a tant fait de nos jours, nous devrons désormais, sans aucune affectation pédantesque, y renoncer essentiellement, mais en prenant toujours la première dans son entière extension philosophique, soit scientifique, soit pratique, maintenant assez définie.

Un élève coûte 760 euros

Créé par le 09 fév 2016 | Dans : société

La scolarisation est plus onéreuse en lycée professionnel, notamment en raison des dépenses d’équipement et de transports. Un élève coûte en moyenne 760 euros par an à ses parents. Cantine, livres, assurance scolaire, frais d’inscription si l’enfant est dans le privé… En moyenne, la scolarisation d’un gamin coûte 760 euros par an à sa famille. La somme varie selon le niveau d’étude, et va en progressant. En moyenne, 580 euros pour un écolier, 890 euros pour un collégien et 1 160 euros pour un lycéen, selon une étude publiée ce lundi par la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (Depp), un service qui dépend du ministère de l’Education nationale. Premier poste de dépense : les frais de cantine, d’internat et de garderie, qui varie entre 350 et 440 euros selon le niveau. Comptez ensuite 150 euros en moyenne de fournitures scolaires : entre 30 et 110 euros au primaire, entre 200 et 390 euros au collège. Elle est particulièrement élevée pour un élève de lycée professionnel, en raison des vêtements de travail souvent exigés et des matériels professionnels spécifiques. De manière générale, la scolarité en lycée professionnel coûte en moyenne 130 euros de plus qu’en lycée général ou technologique. Le matériel et les frais de transport plus élevés – les élèves en lycée pro étant souvent obligés de s’éloigner pour suivre leur spécialité – sont à l’origine de ces disparités.

Et nos valeurs ?

Créé par le 09 sept 2015 | Dans : société

Symbole de résistance d’une France qui est et demeurera avant tout une idée, qui continuera à vivre tant que des Français, humbles ou illustres, la feront vivre, l’anniversaire de l’appel du 18 juin est un formidable enseignement pour toutes celles et tous qui se battent pour une certaine idée de la politique. Pour nous qui demeurons convaincus que le gaullisme, cet idéal de la « France éternelle », a préexisté au Général et lui a survécu, l’Appel du 18 juin reste par excellence un geste fondateur d’une actualité intacte car il rappelle la nécessaire exigence de résistance, de vérité et d’intégrité, dont devraient répondre nos dirigeants devant les Français. Les nombreuses affaires politico-financières, mettant en cause pèle-mêle anciens candidats à l’élection présidentielle, ministres en exercice, chefs de partis, trublions du business, caciques et entourages, jettent injustement le discrédit sur les élus honnêtes, de loin les plus nombreux, et font monter inexorablement la colère et l’abstention dans notre pays. Face à la défiance toujours plus grande, qui s’est aggravée depuis l’élection de François Hollande, entre une classe politique accusée par les Français de se servir avant de servir et le peuple, nous, gaullistes, souhaitons un renouvellement de celle-ci. Nos concitoyens, en particulier les jeunes qui pour beaucoup voient leur avenir hors de France, vivent après chaque élection les mêmes désillusions de politiciens qui se gargarisent avant le vote de toujours plus de promesses pour, une fois parvenus au pouvoir, les trahir sans aucun scrupule. L’appel du 18 juin est un symbole de liberté, c’est-à-dire de résistance à la pseudo-fatalité. Notre pays n’est plus libre de ses choix fondamentaux. Sans légitimité, sans pouvoir de faire ou de défaire, sans capacité ni surtout volonté dans ses sphères dirigeantes de dire non à des technocrates non élus, la France sombre. Notre pays doit savoir dire non, car « à force de dire oui à tout, on disparaît soi-même », selon l’impérissable mot du Général de Gaulle. Et l’Europe comme la mondialisation ne nous condamnent pas, comme ne cessent de l’ânonner les chiens de garde de la pensée unique, au renoncement et à la dépendance. Au contraire, c’est en affirmant et en s’appuyant sur ce que nous sommes que nous parviendrons, comme tous les pays qui tirent leur épingle du jeu, à surmonter l’incertitude des temps. Nos représentants doivent placer d’urgence au cœur de leur projet le combat pour un dévouement sans faille à l’intérêt public face aux gaspillages, aux dépenses somptuaires et à l’assistanat, et cela passe nécessairement, au préalable, par la reconquête de notre liberté.

Naissance de la France libre

Créé par le 09 sept 2015 | Dans : société

Cet article a été précédemment publié dans la revue L’Histoire. Les propos de Jean-Louis Crémieux-Brilhac sont recueillis par Jean-Pierre Azéma. Rallié à de Gaulle en 1941, Jean-Louis Crémieux-Brilhac est devenu l’historien de la France Libre. Il analyse et raconte ces premiers mois à Londres durant lesquels le Général fonde la résistance extérieure. L’Histoire: Qui est de Gaulle lorsqu’il arrive à Londres le 17 juin? Jean-Louis Crémieux-Brilhac: De Gaulle à cette date est le sous-secrétaire d’État à la Défense nationale du gouvernement Paul Reynaud. Avec Georges Mandel, il a été l’un des représentants les plus énergiques de la résistance aux Allemands, partisan de continuer la guerre à outrance. Le gouvernement britannique tenait à ce que, si le gouvernement de Bordeaux rompait l’alliance, il y ait une présence française auprès de lui dans le camp allié à Londres, capitale de la résistance à Hitler. Y résidaient déjà des dirigeants de tous les pays occupés par l’Allemagne en Europe: Norvège, Belgique, Pays-Bas, Pologne. Le 17 juin, quand Charles de Gaulle arrive à Londres, les dirigeants britanniques espèrent encore, en tout cas le ministre des Affaires étrangères Halifax et le Foreign Office, que Pétain jugera inadmissibles les termes imposés par les Allemands et que la France continuera la lutte. Les Britanniques ménagent le gouvernement français. C’est d’ailleurs Churchill en personne qui finira dans la matinée du 18 juin par imposer la diffusion de l’appel de De Gaulle face à une prudente réserve de tout le cabinet de guerre. Nombreux étaient ceux qui estimaient que de Gaulle étant persona non grata à Vichy, il valait mieux qu’il se taise. L’H.: Pourquoi Churchill soutient-il de Gaulle? J.-L. C.-B.: Churchill, à cette date, espère que des parlementaires français vont atteindre Alger et, soutenus par les proconsuls français dans l’empire, continuer la guerre. S’il choisit de Gaulle, c’est qu’il le connaît bien. Il l’a rencontré à quatre reprises quand il était sous-secrétaire d’État à la Défense, à partir du 5 juin 1940, deux fois à des conseils suprêmes interalliés à Briare et à Tours et deux fois à Londres. Churchill a été très impressionné par de Gaulle. Dans un télégramme confidentiel adressé à Roosevelt, Churchill parle de De Gaulle comme d’un général plein d’allant qui lui donne l’espoir de voir le gouvernement Reynaud, sous son influence, continuer la lutte. Donc, le 17 juin, il l’accueille à bras ouverts à Downing Street comme le premier représentant du gouvernement défunt de la IIIe République, mais en espérant qu’il ne sera pas le seul. L’H.: Le discours du 18 juin a-t-il été improvisé? Ou longuement mûri? J.-L. C.-B.: Il ne fait pas de doute que le discours du 18 juin est le produit d’une très longue maturation qui s’est poursuivie dramatiquement à mesure que les forces allemandes envahissaient la France. Cette réflexion remonte bien avant la guerre. De Gaulle, en 1934, avait publié un livre intitulé Vers l’armée de métier: il y soutenait l’idée que l’avenir militaire était à la guerre de mouvement et non plus à la guerre de tranchées, dépassée du fait de la motorisation ; le moteur bouleversait la stratégie. Par conséquent, l’armée française ne devait plus être seulement une armée défensive axée sur la ligne Maginot, mais devait aussi se constituer une force de frappe à base d’unités motorisées, essentiellement des blindés. Lorsque la guerre a éclaté, de Gaulle a été nommé commandant des chars de l’armée d’Alsace et il a cru bon d’adresser en novembre 1939 un mémorandum intitulé « L’avènement de la force mécanique » au président du Conseil Daladier et aux généraux Gamelin et Georges, commandants en chef des armées, pour leur rappeler que la transformation de l’armée française était urgente. Le général Georges a annoté son mémorandum des mots suivants: « Intéressant mais la reconstruction n’est pas à la hauteur de la critique! » Fin janvier 1940, n’ayant pas de réponse, de Gaulle, esprit rebelle qui ne craignait pas d’affronter la discipline, a pris sur lui d’envoyer ce mémorandum à 80 personnalités politiques pour en appeler de l’autorité du politique sur le militaire. Le 10 mai 1940, quand les Allemands lancent leur offensive à l’Ouest, de Gaulle est chargé d’improviser une quatrième division cuirassée. Il remporte avec elle un succès remarquable à Montcornet dans l’Aisne, le 17 mai, et, à la fin du mois, un succès plus brillant dans la Somme. A cette occasion, il réalise une avance de 14 kilomètres et fait 500 prisonniers sans pour autant parvenir à repousser les Allemands au-delà du fleuve, ni à supprimer leur tête de pont.

Une situation vraiment pourrie en Ukraine

Créé par le 10 fév 2015 | Dans : société

Hier, les forces de la République populaire de Donetsk ont poursuivi leurs opérations défensives le long de la ligne de contact.Les combats les plus intenses se sont déroulés à la périphérie de Debaltsevo, où l’ennemi fait des efforts désespérés pour desserrer l’encerclement et reprendre les localités abandonnées auparavant. Au cours des combats des dernières 24 heures sur l’ensemble du front, la RPD a perdu un tank BMP, un tank SAU, trois mortiers ; 11 soldats ont été tués et 29 blessés. Selon les informations obtenues aujourd’hui en interrogeant deux prisonniers de guerre ukrainiens de la 25e brigade, capturés à la périphérie de Chernukhino, le commandement ukrainien a ordonné de miner les infrastructures ferroviaires de Debaltsevo. L’objectif est d’empêcher le rétablissement de la connexion ferroviaire entre les Républiques de Donetsk et de Lougansk après la retraite vers Artemovsk des troupes ukrainiennes fuyant le chaudron. Les locomotives, les trains de marchandises, les aiguillages de la gare de Debaltsevo–Sortirovochnaya, les dépôts de locomotives, les centres de contrôle du trafic sont minés, ainsi que la zone administrative du terminal de Debaltsevo. En outre, selon ces prisonniers de guerre, les stations de pompage et les postes électriques de Debaltsevo ont déjà été minés vendredi. Par conséquent, Kiev a déjà tout mis en œuvre pour détruire la ville après le départ de ses troupes. Pendant les combats d’aujourd’hui la RPD avait complètement investi Kalinovka et Redkodub, abandonnées par les forces ukrainiennes. Les opérations militaires pour repousser les contre-attaques se poursuivent à Chernukhino. Dans la matinée du 8 février, la RPD avait conquis une hauteur stratégique, à 2 km au Nord-Ouest du village de Lozovoy, ce qui a amélioré l’interception de l’approvisionnement du groupe de soldats ukrainiens coincés dans le chaudron de Debaltsevo. Deux contre-attaques des Forces armées ukrainiennes (FAU) pour reprendre le contrôle de cette hauteur ont échoué, non sans lourdes pertes en hommes et en matériel. Sur le front de Donetsk, les forces de sécurité ukrainiennes ont continué d’attaquer avec des batteries Smerch et Grad, soutenues par des pièces d’artillerie de gros calibre. Les FAU [Forces armées ukrainiennes] ont maintenu les positions de la milice de la RPD sous un tir nourri. La concentration de troupes supplémentaires à cet endroit est le signe qu’une attaque sur les lignes défensives est imminente à Novo-Azovsk.

La Belgique paralysée

Créé par le 16 déc 2014 | Dans : société

Plusieurs embarras de circulation liés à la grève tournante ont été relevés à Bruxelles, a indiqué lundi vers 07H00 une porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles. Des blocages perturbant la circulation étaient relevés à Delta, à Herrmann-Debroux et chaussée de Louvain à hauteur du garage Mercedes. Des barrages filtrants ont été mis en place devant le zoning industriel de Font Saint-Landry à Neder-Over-Heembeek, à la sortie pour aller vers le magasin Cora à Woluwe-Saint-Lambert, à la sortie 17 du ring pour aller vers le boulevard Industriel et à la sortie pour le Colruyt à Hal. Les cheminots ont installé un barrage filtrant uniquement pour les bus rue de France à Anderlecht. La porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles signalait divers piquets de grèves sans entraves à la circulation, notamment au Delhaize Arbre Ballon à Jette, devant la banque ING à Trône, au Basilix Shopping Center à Berchem-Sainte-Agathe, à l’ULB, au Parlement européen, devant la Commission européenne et devant Sibelga.

La laïcité en question

Créé par le 27 nov 2014 | Dans : société

La laïcité en question, voilà ce qui motive quelques élus de la droite, et notamment dans ce climat très désagréable relative à l’Islam. Certes on tue en Syrie et en Iraq au nom de l’Islam, mais nous sommes en France dans une société moderne qui a bien compris que les fous d’ISIS au Moyen Orient faisaient fausse route. Et pourtant, tous ne sont pas convaincus de cela. Pour preuve, la députée UMP Valérie Pécresse va déposer jeudi une proposition de loi pour «renforcer» la loi sur la burqa, en empêchant le paiement par un tiers des amendes infligées aux femmes portant le voile intégral, selon le Figaro. La loi dite «antiburqa», entrée en application en avril 2011, interdit la dissimulation du visage, et donc le port du voile intégral (niqab, burqa) dans tout l’espace public, sous peine d’une amende de 150 euros et/ou d’un stage de citoyenneté. Le texte proposé par la députée UMP des Yvelines prévoit d’instaurer un «délit d’entrave à la loi» puni de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende, pour tout tiers qui tenterait de payer l’amende d’une femme verbalisée. Valérie Pécresse veut également rendre obligatoire le stage de citoyenneté, actuellement laissé à la libre appréciation du juge. La députée UMP vise en particulier Rachid Nekkaz. Cet homme d’affaires qui se dit «contre le niqab, mais pour la liberté de circuler avec» aurait déjà réglé les amendes de 877 femmes en France, pour un montant 198 000 euros, et 123 amendes en Belgique, selon le journal. Cette proposition de loi pourrait permettre de lutter contre «cette provocation insupportable», cet «appel à la désobéissance civique publique», selon Valérie Pécresse, citée par le Figaro. Hônnetement, cette mesure touche tellement peu de personnes que l’on peut se demander si elle est vraiment pertinente.

3 milliards d’internautes

Créé par le 17 sept 2014 | Dans : société

Internet est une blague n’est-ce pas ? Et pourtant, il y a maintenant 1 milliard de sites internet, et bientôt près de 3 millions d’utilisateurs. Internet peut désormais se targuer decompter plus d’un milliard de sites, selon les derniers relevés établis en temps réel par la plateforme spécialisée Internet Live stats. Un cap atteint, mardi 16 septembre, peu avant minuit GMT, soit aux environs de 2 heures du matin en France métropolitaine. Et ce chiffre augmente en permanence. Quelques autres données pour cette journée « historique » : Google a enregistré plus de 3,1 milliards de recherches sur ses serveurs et près de 170 milliards d’e-mails ont été envoyés au cours des dernières vingt-quatre heures. Le revers de la médaille est que l’électricité consommée pour faire fonctionner Internet a généré au moins 2,17 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) rejeté dans l’atmosphère… Rien que pour la journée de mardi. A noter par ailleurs, toujours selon le compteur d’Internetlivestats.com, que la barre des 3 milliards d’internautes devrait elle aussi être franchie prochainement. Et qu’a-t-on fait avec toutes ces technologies et connexion ? Des selfies, des photos à la con, des twittos qui versent leur haine sur le monde. Et pendant ce temps les vrais problème de connexion humaine, telles que les bonnes relations entre Etats, entre communautés, entre religions, restent toujours présentes.

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