Quand tu peux faire ton parfum

Créé par le 23 nov 2017 | Dans : loisirs

Dans la famille « Première fois », je demande : la création de parfum ! La semaine dernière, j’ai effectivement réalisé une expérience inédite : j’ai conçu mon propre parfum au cours d’un atelier de parfum à Paris. Cette activité sensationnelle (au propre comme au figuré) m’avait été offerte à l’origine par un couple d’amis. J’ai remercié poliment… puis ai totalement oublié. Heureusement que mon agenda vivant (ma femme) m’en a rappelé l’existence : j’ai ainsi pu my rendre juste avant la date limite de validité du bon ! Et au final, je suis plutôt content de l’avoir fait. Car une fois lancé, on s’amuse comme un gosse ! On ne voit pas du tout le temps défiler ! L’atelier ne ressemble pas vraiment à ce qu’on pourrait imaginer de prime abord : on a plutôt le sentiment qu’il s’agit d’un petit labo scientifique, en légèrement plus raffiné. Chaque apprenti-parfumeur est placé devant un orgue à 3 niveaux où trônent plus de 120 flacons d’essences de toute sorte. A cela s’ajoutent deux verres gradués, des languettes, des seringues et du papier afin de rédiger la formule. On ne mélange pas les essences à l’aveugle. On construit le parfum en se basant sur la pyramide olfactive. En premier lieu, la note de fond, la plus puissante, et qui est à la base du parfum : elle est élaborée avec des essences tenaces et elle peut rester plusieurs jours. Ensuite la note de cœur, qui définit l’identité du parfum : elle dure entre 2 et 10 heures. Et pour finir la note de tête, celle que l’on sent en premier dans le parfum, mais qui est éphémère, puisqu’elle disparaît à peine 2 heures après vaporisation. Si on est libre de choisir la direction qu’on souhaite donner à sa réalisation, on est accompagné tout du long par un professionnel, qui nous précise les mariages réussis ou rebutants entre certaines fragrances. Heureusement qu’il est là, car certains mélanges virent rapidement au patchouli, voire au désodorisant pour toilettes ! Mais le plus difficile, c’est tout de même de ne pas trop réfléchir. C’est un art loin d’être évident, pour un cérébral tel que moi. Il faut se laisser porter par son instinct, par son nez. Mais le jeu en vaut à la chandelle : à la fin de cet atelier de parfum, on a son parfum rien qu’à soi, une création unique qui ne ressemble qu’à soi ! Pour en savoir plus, je vous suggère la lecture du blog sur cet atelier de parfum à Paris qui est très bien fait sur le sujet.

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Le confort moderne

Créé par le 22 nov 2017 | Dans : société

A 91 ans, Roger Fatus est un designer heureux. Officiellement à la retraite depuis 1992, il vient de signer un contrat avec Disderot. Ce fabricant français de luminaires emblématique des années 1950 l’a contacté pour rééditer deux lampes dessinées à l’époque, et lui en commander une nouvelle. Dans la foulée, la marque a aussi ressorti un lampadaire du Néerlandais Dirk Jan Rol, 88 ans, dont plus de soixante passés en France. L’un et l’autre faisaient partie des Jeunes Loups, un groupe héritier du Bauhaus qui a révolutionné l’aménagement des intérieurs français de l’après-guerre. Pierre Guariche, Joseph-André Motte, Alain Richard, Michel Mortier… Après la reconstruction, ces designers ont proposé un mobilier « qui répondait aux critères de la société de consommation naissante avec des meubles beaux et simples », rappelle l’historien Pierre Gencey. De cette période pourtant, les éditeurs et le grand public n’ont retenu que le travail de leurs aînés, les précurseurs Le Corbusier, Jean Prouvé ou Charlotte Perriand, et celui de leur acolyte Pierre Paulin. Jusqu’à cet automne qui voit enfin les Jeunes Loups ressortir de leur tanière, grâce au travail de défrichage de quelques passionnés. L’entrepreneur Stephan Clout a racheté Disderot en 2007. « Cet éditeur est mythique car, dans les années 1950, c’était l’un des seuls à produire des modèles contemporains, précise-t-il.Malheureusement, quand je l’ai repris, presque toutes les archives avaient disparu. J’ai retrouvé le catalogue et identifié dix luminaires que j’ai décidé de ressortir. » Sauvé de la faillite l’an dernier, le fabricant Burov-Leleu connaît lui aussi une deuxième jeunesse grâce aux rééditions de modèles français des fifties, comme le fauteuil Saturne, signé Geneviève Dangles et Christian Defrance. « Après guerre, l’outil de production national était affaibli et ces modèles étaient donc édités en petites séries » Pierre Gencey, historien Mais les plus actifs sont sans doute les galeristes spécialisés, tels Le Cube Rouge, à Paris, ou Pascal Cuisinier, qui expose actuellement la reconstitution d’un salon français meublé de pièces réalisées entre 1954 et 1957 par le collectif ARP (Atelier de recherche plastique), formé de Michel Mortier, Pierre Guariche et Joseph-André Motte. Fauteuil en forme de soucoupe en métal tendu de tissu, table basse lumineuse, bibliothèque modulaire composent cet intérieur rétro et racé. « Ces créateurs ont bénéficié des recherches effectuées sur les matériaux durant la seconde guerre mondiale, comme le contreplaqué moulé et les plastiques », explique Pascal Cuisinier.« Nous étions les premiers à les utiliser pour accentuer le confort, à nous intéresser à la qualité de l’espace pour tous », confirme Roger Fatus. Une vraie rupture, car, jusque-là, l’Art déco faisait primer le style et s’adressait à une clientèle fortunée. Pourquoi l’histoire a-t-elle oublié les Jeunes Loups ? « Après guerre, les designers français ne bénéficiaient d’aucun soutien politique, alors qu’en Scandinavie les gouvernements soutenaient le meuble avec des aides à l’export, explique Pierre Gencey. Et puis l’outil de production national était affaibli et ces modèles étaient donc édités en petites séries. » Lire aussi : Retours à la ligne de Pierre Paulin La quasi-totalité des fabricants français de cette époque a fermé. Même Meuble TV, le principal d’entre eux, a disparu sans laisser d’archives, privant les designers de postérité. Seule exception notable, Pierre Paulin, qui a su évoluer vers un style plus pop, en phase avec les goûts de ses contemporains, et a collaboré avec des maisons étrangères, avant d’être retenu par Pompidou et Mitterrand pour meubler le palais de l’Elysée.

Aux commandes d’un avion

Créé par le 20 oct 2017 | Dans : voyage

Mercredi dernier, 15 heures. Je suis à Rennes, dans un petit aérodrome. Vincent et moi rejoignons l’avion qui nous attend, un Cessna 152. Vincent, c’est le pilote-instructeur qui va m’accompagner durant ce vol. Car oui, dans 10 minutes, je vais exécuter mon premier vol en tant que pilote. Nous faisons le tour de l’appareil pour vérifier son bon état. Le plein a été fait, tout semble bien aller. C’est le moment de monter dans l’appareil. Une fois bien installé, la ceinture attachée, mon casque branché et vérifié, Vincent prend contact avec la tour de contrôle et celle-ci nous donne l’autorisation de rouler. Car oui, avant de voler, il faut rouler jusqu’au bout de la piste pour se mettre face à elle. Nous y voilà. C’est déjà le moment d’y aller. Vincent s’occupe du décollage, mais je garde mes mains sur le manche (c’est un appareil de formation, et toutes les commandes sont donc en double) pour suivre la manoeuvre. L’avion prend de la vitesse puis quitte soudain le sol. La sensation est indéfinissable. Nous prenons prestement de l’altitude, et la sensation de vitesse disparaît alors que le sol rétrécit à vue d’oeil. Nous sommes en plein ciel, le pilote me laisse les commandes. Je suis tout de suite impressionné par le confort de l’appareil. Les commandes sont simplissimes. Je monte à 600 mètres. Il fait beau et la vue est splendide. Mais il faut bien avouer que je passe plus de temps à vérifier notre assiette qu’à admirer le paysage. Avec un sourire, Vincent me signale qu’il est déjà l’heure de prendre le chemin du retour. J’étais tellement concentré que je n’ai pas vu les vingt minutes défiler ! Vincent me réserve une surprise de dernière minute : c’est moi qui vais poser l’appareil ! Petit instant de stress alors que j’entame la descente. L’appareil descend à plus de 150 km/h et c’est plutôt impressionnant. Mais je manoeuvre en suivant les conseils de Vincent et, une minute après, le petit appareil retourne tranquillement à sa place. Première mission réussie ! Cette expérience étonnante m’a beaucoup plu et j’espère bien revivre ça sous peu. Contrairement à ce que je pensais, le pilotage d’avion est facile et ouvert à tous. D’ailleurs, on peut passer sa licence de pilote avant d’avoir atteint la majorité. Plus d’information sur ce de vol en avion à Bondues en cliquant sur le site de l’organisateur.

Donc le PS est mort

Créé par le 19 oct 2017 | Dans : politique

Seuls 22% des Français pensent que le Parti socialiste sera une force qui compte dans la vie politique dans cinq ans, selon un sondage Opinionway pour Public Sénat, Les Echos et Radio Classique publié jeudi. Dans le détail, 2% pensent qu’il pèsera « certainement », 20% « probablement ». A l’inverse, 77% estiment qu’il ne pèsera pas (50% probablement pas, 27% certainement pas). 1% ne se prononcent pas.  Parmi les sympathisants du PS, les résultats sont inversés (76% pensent qu’il comptera, contre 24%).  L’image du PS est sans surprise très dégradée auprès des Français, selon cette enquête: 19% en ont une bonne opinion (2% très bonne, 17% assez bonne) et 80% une mauvaise (42% assez mauvaise, 38% très mauvaise).  Chez les sympathisants PS, ils sont 77% à en avoir une bonne opinion, contre 23%.  Interrogé sur ces résultats lors de l’émission « L’Epreuve de vérité » (Public Sénat/AFP/Les Echos/Radio classique), l’ancien premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis ne s’est pas montré surpris.  « C’est normal parce que le Parti socialiste est convalescent et qu’il ne peut pas aujourd’hui incarner une alternative. Pourtant, c’est le parti de l’alternative », a-t-il estimé.  « Je pense que, contrairement à ce qu’affirme le sondage, nous serons sur le ring dans cinq ans », a-t-il assuré. « Macron ne surprendra plus, il aura gouverné. Et Jean-Luc Mélenchon, qui pendant trois ou quatre ans aura divisé, ça ne sera plus le même. Donc vous aurez une situation politique totalement différente », a-t-il poursuivi.  Interrogé sur la possibilité d’un retour de François Hollande dans le jeu politique en 2022, M. Cambadélis a souligné que l’ancien président de la République « laiss(ait) tout ouvert, comme toujours. On ne sait jamais ».  A propos de Manuel Valls, « un ami », il s’est dit « éberlué que cet homme si droit, si intègre, qui a fait de cela la marque du vallsisme, se soit vassalisé ». « Il est perdu », a-t-il jugé.  Enquête réalisée les 4 et 5 octobre 2017 par questionnaire auto-administré en ligne, auprès d’un échantillon de 1.003 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.

Ces français oubliés de Macron

Créé par le 28 août 2017 | Dans : politique

Plusieurs voix de représentants politiques des Français de l’étranger s’élèvent ces dernières semaines contre le manque de considération vis-à-vis des expatriés dont fait preuve, à leurs yeux, le gouvernement. Loin des yeux, loin du cœur ? Alors qu’ils ont voté en masse pour Emmanuel Macron à l’élection présidentielle et élu à l’Assemblée nationale dix députés La République en marche dans leurs onze circonscriptions, les Français de l’étranger ont le sentiment d’être déconsidérés par le gouvernement d’Édouard Philippe. « Dans le discours du président de la République à Versailles, comme dans le discours de politique générale du Premier ministre, on ne trouve aucune mention aux Français de l’étranger. C’est un silence pesant qui s’est abattu cette semaine sur nos deux millions de compatriotes », a ainsi écrit Boris Faure, conseiller consulaire des Français de Belgique, vendredi 7 juillet, dans une tribune publiée sur Le Petit Journal, intitulée « La marginalisation des Français de l’étranger est En Marche ». Premier grief : il n’y a plus, au sein du gouvernement, de secrétaire d’État dédié aux Français de l’étranger. Créée par Nicolas Sarkozy en 2011, la fonction avait été maintenue durant le quinquennat de François Hollande et avait une réelle utilité, à en croire Hélène Conway-Mouret, sénatrice (PS) des Français de l’étranger, qui occupa le poste entre juin 2012 et mars 2014. « J’ai réformé la représentation politique des Français de l’étranger, l’aide apportée aux familles en matière de bourses scolaires, j’ai lancé la numérisation des services consulaires. Tous ces chantiers ont besoin d’une impulsion politique, affirme l’ancienne ministre déléguée, contactée par France 24. Aujourd’hui, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ne dispose que d’un seul secrétaire d’État, sans attribution spécifique. Il n’y aura donc personne pour mener une réflexion en profondeur et s’inscrire dans le temps sur les sujets qui préoccupent les Français de l’étranger. » Les coupes budgétaires, dont les décrets ont été publiés le 21 juillet au Journal officiel, sont une autre source d’inquiétude. Pour le programme « Français de l’étranger et affaires consulaires », 12,1 millions d’euros en autorisation d’engagement (AE) et 10,4 millions d’euros en crédits de paiement (CP) ont été annulés pour 2017, tandis que 60 millions d’euros en AE et CP ont également été effacés du programme « Diplomatie culturelle et d’influence », correspondant notamment à une partie de la subvention versée à l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). Concrètement, cela devrait entraîner des économies de fonctionnement pour les services consulaires et, donc, des délais d’attente allongés pour les diverses démarches administratives (renouvellement de passeport, etc.) assurées par les représentations françaises à l’étranger. Les écoles françaises – déjà très onéreuses dans certains pays – pourraient, elles, être tentées d’augmenter leurs frais d’inscription afin de compenser la diminution des subventions. Certains reprochent aussi la volonté du gouvernement de supprimer la réserve parlementaire – cette somme d’argent que pouvait distribuer à sa guise chaque député et chaque sénateur. « Au-delà des abus auxquels il était indispensable de remédier, la réserve remplissait une fonction extrêmement utile, non seulement en France, en faveur de toutes petites collectivités, mais aussi et surtout à l’étranger. Parce que les budgets alloués par le Quai d’Orsay ne cessent de se réduire, certains services publics à nos compatriotes reposent dorénavant largement sur des associations – que ce soit pour l’accès à l’enseignement ou l’aide sociale », estime Joëlle Garriaud-Maylam, sénatrice (LR) des Français de l’étranger, dans une tribune publiée le 14 juillet sur Atlantico. Pour Hélène Conway-Mouret, ces mauvais signaux envoyés aux Français établis hors de France sont en contradiction avec le tropisme international affiché par Emmanuel Macron. « Les Français de l’étranger, c’est la place de la France dans la mondialisation, estime la sénatrice. Le chef de l’État est très actif sur la scène internationale et veut voir la France rayonner à l’étranger. Or, notre relance économique passe par l’international et il y a jusqu’ici un décalage entre les discours et la réalité des choix purement comptables effectués qui me gêne. » Un sentiment partagé par la plupart des représentants des Français de l’étranger qui préviennent : si le réseau éducatif, culturel et diplomatique français à travers le monde est en souffrance, la belle image d’une France qui rayonne à l’étranger, que veut promouvoir Emmanuel Macron, sera vite ternie.

Le temps d’une pause

Créé par le 14 juil 2017 | Dans : voyage

Le week-end dernier, je me suis laissé tenter par un très sympathique baptême de parapente à Ardèche. Une promenade qui m’a rappelé à quel point la vie est fabuleuse et vaut vraiment la peine. Non pas uniquement pour ces moments de pure magie, mais aussi pour ce qu’elle a à offrir chaque jour. Mes beaux-parents apprécient très peu cette soif d’évasion qui me prend régulièrement. Pour eux, leur fille et moi devrions être deux siamois, et tout faire ensemble, tout le temps. Ils semblent trouver incroyable que je veuille faire des choses de mon côté. Mais pour moi, c’est un procès parfaitement déplacé qu’ils me font. Quand je m’évade, ce n’est pas pour échapper à ma petite tribu et à leur fille : c’est justement pour revenir vers elles. C’est pour me rappeler combien j’ai de la chance de les avoir. Pourquoi ? Parce que j’ai tendance à penser que quand on ne sort pas de son quotidien, quand on reste cloîtré dans sa routine, on finit par ne plus goûter ce qu’on a juste sous les yeux ; on se concentre uniquement sur les contrariétés et non sur la chance qui est la nôtre. L’on doit donc se détacher de tout ça, même pour quelques heures, histoire de remettre les choses à leur place. Beau-papa ne comprend pas que je puisse m’accorder ces moments à moi. Mais selon moi, l’on ne vit pas seulement pour être père ; et d’autre part, ça a son utilité pour le couple. Ce temps de relâche permet en effet de libérer la pression qui s’accumule au jour le jour. D’ailleurs, preuve en est : après ces sorties en solitaire, je suis toujours particulièrement disponible pour ceux que j’aime. Cette manière de faire peut sembler étonnante, mais lorsque je vois combien certaines personnes répondent à leurs enfants, à quel point elles sont sans cesse irritées par tout ce qui les concerne, je me dis que mon mode de fonctionnement n’est pas dénué d’intérêt. Mieux vaut s’allouer un moment de quiétude et être plus disponible le reste du temps, que d’être continuellement sur le fil. Bien entendu, chacun est libre de penser ce qu’il veut. Pour en revenir à mon escapade, j’ai bien apprécié ce baptême en parapente. Les sensations fournies par le parapente sont franchement à tomber, par moments. Voilà d’ailleurs le site par lequel je suis passé pour ce vol. Si vous avez toujours rêvé de voler, je vous invite à faire le grand saut ! Retrouvez plus d’informations sur l’organisateur de ce de baptême en parapente en Ardèche.

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L’Europe contre la frite belge

Créé par le 26 juin 2017 | Dans : politique

Le ministre flamand du Tourisme part en guerre contre Bruxelles, qui met en garde contre la présence d’une substance cancérigène dans la spécialité belge. En cause, son mode de cuisson légendaire. Il s’appelle Ben Weyts, et s’inquiète pour un des emblèmes de son pays, la frite. D’après le ministre flamand du tourisme, l’Union européenne menace « la culture de la frite » au nom de la lutte contre l’acrylamide, un composé chimique qui se forme quand des aliments contenant de l’amidon sont cuits à très haute température.   Un cri d’alarme lancé ce dimanche dans le journal flamand Het Laatste Nieuws, qui fait suite à une lettre de sa part adressée au commissaire européen chargé de la Sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis.  Ben Weyts affirme toutefois « soutenir le combat » contre l’acrylamide, une substance qui a été reconnue cancérigène pour les animaux, et qui se forme également sur le pain grillé, les céréales et les chips. Oui mais voilà, « il est important de procéder avec prudence et de ne pas prendre des mesures qui auraient des conséquences non voulues et considérables pour notre riche tradition gastronomique », explique le ministre, traduit par Sudinfo, au commissaire.   Car ce qui donne aux frites belges leur goût inimitable, légèrement caramélisé, c’est qu’elle sont cuites deux fois. Une fois à température moyenne, l’autre à température plus élevée, confirme France 3 Régions Hauts-de-France. Cette tradition ne s’arrête pas à la frontière.  Que suggère le ministre, membre du parti indépendantiste flamand? Ne renoncer en aucun cas à la double cuisson, élevée au rang de patrimoine culturel. Il se fait reprendre à la volée dans Het Laatste Nieuws par le député européen écologiste Bart Staes, qui lui reproche de « mettre en danger la lutte contre le cancer de façon polémique. »   Des frites une fois par semaine, « c’est déjà trop », estimait en 2015 pour Le Soir Alfred Bernard, toxicologue à l’Université de Louvain.  La Commission européenne a toutefois démenti ce mardi toute velléité de mettre à mal le patrimoine culturel belge. « La Commission n’a aucune intention de bannir la frite belge ou tout autre type de frite qui existe. Elle est très attachée aux aspects culinaires dans nos Etats membres », a déclaré Margaritis Schinas, sa porte-parole.

Un concentré d’adrénaline

Créé par le 29 mai 2017 | Dans : loisirs

J’ai déjà fait de nombreuses expériences délirantes dans ma vie, mais l’une d’elles me manquait encore : voler sur un avion de chasse. Je devais réparer cette erreur, ce que j’ai fini par faire samedi dernier. L’aventure a eu lieu à l’aéroclub de Rennes, où je me suis présenté à 10 h. J’avais eu du mal à m’endormir la veille au soir en pensant à ce que j’allais faire. Peu après qu’on m’ait expliqué le fonctionnement de l’appareil ainsi que les procédures de sécurité, j’ai enfin pu enfiler mon uniforme de vol avant de rejoindre le taxiway. C’est là que le Fouga patientait, revenant justement d’un vol. En rejoignant l’appareil, j’ai donc croisé le client précédent, qui semblait un peu pâle. Je lui ai demandé comment cela s’était passé et il m’a répondu qu’il avait subi le voile noir et avait perdu connaissance durant quelques secondes. Pas rassurant ! C’est donc l’estomac noué que j’ai grimpé dans le cockpit et me suis attaché à mon siège. Après toute une série de contrôles, on est parti. Nous avons débuté par un vol très calme, à haute puis à basse altitude. Mais tout cela n’était tout au plus qu’un hors-d’oeuvre pour mettre en appétit. Puis le pilote m’a enfin informé qu’on allait tenter la voltige aérienne. Et là, je me suis pris une claque. On a commencé par un petit huit brésilien. J’ai subitement pesé plusieurs fois mon poids. J’avais la sensation que mes joues tombaient, comme si une main invisible tirait dessus. Le pilote m’a demandé si je voulais continuer : je n’ai pu m’empêcher de sourire, parce qu’à ce moment-là j’étais heureux comme jamais. Durant les brefs moments de relâche entre les enchaînements, j’essayais de retrouver mes repères, mais tout allait de plus en plus vite. Les figures se suivaient à toute allure : breaks, tonneaux, looping, vol sur le dos. Tout y passait. Le pilote me demandait constamment si j’étais encore conscient, et je répondais chaque fois par l’affirmative. Car en dépit des acrobaties qui me secouaient en tout sens, je me sentais bien. Curieusement, c’est sur la route du retour que j’ai fini par me sentir barbouillé. C’est une aventure que je recommande à tous les mordus d’adrénaline, mais attendez-vous à rendre votre dernier repas ! Pour en savoir plus, allez sur le site spécialiste du baptême en avion de chasse.

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Le travail dans la fonction publique territoriale

Créé par le 24 mai 2017 | Dans : société

Dans la FPT, la règle des 1 607 heures s’applique sur la base du décret du 12 juillet 2001. Cependant elle se heurte à l’exception prévue par l’article 7-1 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique territoriale qui permet de maintenir les régimes de travail mis en place par les collectivités territoriales antérieurement à l’entrée en vigueur de la loi n°2001-2 du 3 janvier 2001 relative à la résorption de l’emploi précaire et à la modernisation du recrutement dans la fonction publique territoriale. A l’époque, les collectivités avaient été encouragées à baisser leur volume horaire de travail dans l’objectif de créer une dynamique de recrutements supplémentaires. Le maintien de cette dérogation supposait toutefois une délibération expresse de la collectivité.  Dans une grande ville, une délibération du 10 juillet 2001 approuvant le protocole d’accord RTT fixe le nombre de jours de congés annuels à 33 jours contre 25 réglementairement et aboutit à un nombre d’heures travaillées de base à 1 533 heures ou 1 547 heures selon les années. Une délibération de septembre 2000 fixe le temps de travail pour une commune de plus de 18 000 habitants à 1 547 heures. Celle du conseil d’administration du centre communal d’action sociale d’une commune de plus de 20 000 habitants, datée d’octobre 2001, fixe le temps de travail à 35h45 hebdomadaires avec un régime de congés plus favorable. Une commune de plus de 20 000 habitants a voté une durée annuelle de travail de 1440 heures. Dans une commune de plus de 25 000 habitants, selon le maire, les agents sont rémunérés sur la base de 1 607 heures alors qu’ils effectuent 1 537 heures. Avant 2001, les personnels travaillaient 1 580 heures et cinq jours de congés leur ont été accordés en contrepartie de la réforme (délibération du 19 décembre 2001).  La possibilité de dérogation ne concerne que les situations antérieures, comme le rappelle la jurisprudence administrative17.  En principe, chaque collectivité devait délibérer sur l’application des 35 heures et, le cas échéant, sur le maintien de la situation antérieure. La mission n’a pu confirmer le chiffre, régulièrement avancé, de 1 500 collectivités sous régime dérogatoire (à rapporter à plus de 50 000 employeurs locaux). Elle observe cependant que, dans un certain nombre de cas, le maintien des régimes antérieurs plus favorables s’est effectué sans délibération, ce qui n’a pourtant pas toujours donné lieu à une lettre d’observation.

Empoisonnements à Besançon

Créé par le 21 avr 2017 | Dans : société

Soupçonné d’avoir empoisonné volontairement sept patients, un médecin anesthésiste de Besançon s’est présenté ce mercredi matin devant les juges, qui devaient déterminer s’ils le plaçaient en détention ou en liberté sous contrôle judiciaire. Le suspect, un praticien réputé, et même apprécié dans le milieu médical bisontin, clame son innocence, alors qu’il risque la réclusion criminelle à perpétuité. Les juges n’ont finalement pas suivi la demande d’incarcération demandée par le parquet général, mais ils ont élevé le montant de sa caution à 100.000 euros.  Les empoisonnements concernent au moins sept patients, âgés de 37 à 53 ans, entre 2008 et 2017. Selon les premiers résultats de l’enquête, des doses létales de potassium et d’anesthésique ont été administrées à trois patients de la polyclinique de Franche-Comté et quatre patients de la clinique Saint-Vincent. Deux d’entre eux sont morts, alors que les opérations n’étaient pas particulièrement difficiles: un homme de 53 ans, mort d’une opération des reins, et une femme de 51 ans lors d’une simple opération pour fracture.   Mais le bilan pourrait s’alourdir: dans une précédente déclaration à la presse, la vice-procureure de Besançon Christine de Curraize évoquait une quarantaine de cas similaires étudiés par la justice, «dont une vingtaine mortels».  Suite aux demandes de l’avocate générale qui préfère éviter que des «éléments couverts par le secret de l’instruction» ne soient évoqués dans la presse, le président de la chambre de l’instruction Gilles Raguin a décidé de la publicité restreinte des débats. Une .

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