La pêche et la santé en question

Créé par le 16 déc 2014 | Dans : business

La durabilité de la pêche et de l’aquaculture au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition. Le poisson, qu’il soit produit dans le cadre d’activités de pisciculture/d’aquaculture ou capturé dans les stocks sauvages marins ou dulcicoles, est une source fondamentale de protéines et de nutriments essentiels, et ses qualités nutritionnelles comme ses autres vertus pour la santé sont de plus en plus reconnues. Il présente l’un des meilleurs taux de conversion d’aliments en produit alimentaire de haute qualité. Le poisson et les produits dérivés assurent des revenus et des moyens d’existence à de nombreuses communautés à travers le monde. Que ce soit aujourd’hui ou demain, la contribution de la pêche et de l’aquaculture à la sécurité alimentaire et à la nutrition dépend de nombreuses interactions entre plusieurs questions relevant de l’environnement, du développement, de l’action publique et de la gouvernance. La nécessité de nourrir une population mondiale de plus en plus nombreuse et de satisfaire une demande croissante de poisson pèse sur les ressources naturelles et menace la durabilité du développement des pêches marines et continentales et de l’aquaculture. Elle appelle en outre à résoudre plusieurs problèmes de gestion des chaînes de valeur du poisson, pour que celles-ci puissent contribuer à concrétiser le droit à l’alimentation des communautés de pêcheurs et à mettre le poisson à la disposition de tous. Enfin, elle remet en cause les rôles et les contributions des différents acteurs (communautés de pêcheurs, petits exploitants, entreprises internationales de pêche, etc.) dans un secteur très diversifié et hétérogène, sujet à d’importantes inégalités. Dans ce contexte, le Comité de la sécurité alimentaire mondiale (CSA) a demandé en octobre 2012 au Groupe d’experts de haut niveau sur la sécurité alimentaire et la nutrition de réaliser une étude sur le rôle de la durabilité de la pêche et de l’aquaculture dans la sécurité alimentaire et la nutrition. Cette étude devait être pratique, concrète et orientée vers l’action publique et prendre en compte les aspects environnementaux, sociaux et économiques de la pêche, y compris de la pêche artisanale et comporter un examen du développement de l’aquaculture. Étant donné l’importance du poisson pour la sécurité alimentaire et la nutrition, que faudrait-il faire pour préserver, voire améliorer cette contribution, aujourd’hui et à long terme, compte tenu des défis que doivent relever les secteurs de la pêche et de l’aquaculture en matière de durabilité et de gouvernance et au vu des contraintes économiques et des situations démographiques auxquelles ils doivent répondre? Telle est la question à laquelle on s’efforce de répondre dans le présent rapport.

TGV Air, quand la SNCF veut concurrencer l’aérien

Créé par le 16 déc 2014 | Dans : business

« Nous assurons ainsi les correspondances avec une reprotection gratuite sur le vol suivant en cas de retard du train. A l’inverse, les clients peuvent prendre un train plus tard en cas de retard d’avion », poursuit Christophe Pouille. Quant au prix, impossible de le connaître précisément, il est inclus dans celui du billet d’avion. Toutefois, la grille tarifaire du TGV AIR est beaucoup plus simple que celle des trains classiques. Un tarif unique est fixé en début d’année en fonction de chaque gare. Libre ensuite à la compagnie de facturer le montant qu’elle juge adéquat à son client. Pour la SNCF, c’est une bonne affaire, car le panier moyen est beaucoup plus élevé que celui d’un TGV traditionnel. Peut-être à cause des voyageurs professionnels, qui réservent souvent plus tard. Dans un entretien accordé en 2011, l’ancienne responsable du service TGV AIR dévoilait que 24% des ventes étaient réalisées dans les agences de voyages et 13% dans les agences en ligne. Le reste se répartissait entre le site web de la compagnie (43%) et dans les agences de la compagnie (20%). Ces chiffres ont certainement évolué, mais le nouveau responsable refuse de nous les communiquer. Néanmoins, ce service est indéniablement un atout pour les agences de voyages de province, qui peuvent ainsi proposer à leurs clients de nouvelles compagnies qui ne viendront pas se poser dans l’aéroport de leur région. D’autant que de nouveaux opérateurs devraient certainement rejoindre ce partenariat entre le rail et l’air. Source: http://www.challengecommercial.com

La Belgique paralysée

Créé par le 16 déc 2014 | Dans : société

Plusieurs embarras de circulation liés à la grève tournante ont été relevés à Bruxelles, a indiqué lundi vers 07H00 une porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles. Des blocages perturbant la circulation étaient relevés à Delta, à Herrmann-Debroux et chaussée de Louvain à hauteur du garage Mercedes. Des barrages filtrants ont été mis en place devant le zoning industriel de Font Saint-Landry à Neder-Over-Heembeek, à la sortie pour aller vers le magasin Cora à Woluwe-Saint-Lambert, à la sortie 17 du ring pour aller vers le boulevard Industriel et à la sortie pour le Colruyt à Hal. Les cheminots ont installé un barrage filtrant uniquement pour les bus rue de France à Anderlecht. La porte-parole de la police de Bruxelles-Ixelles signalait divers piquets de grèves sans entraves à la circulation, notamment au Delhaize Arbre Ballon à Jette, devant la banque ING à Trône, au Basilix Shopping Center à Berchem-Sainte-Agathe, à l’ULB, au Parlement européen, devant la Commission européenne et devant Sibelga.

« Lumière » sur Malte

Créé par le 27 nov 2014 | Dans : voyage

Quand on pense à Malte, on imagine aussitôt la plage, les activités nautiques, et la détente. Et lorsqu’on m’y a envoyé en séminaire, j’ai pris tous les éléments indispensables à un séminaire professionnel : serviette, maillot, tuba, crème solaire… Je comptais bien profiter du moindre moment de libre entre deux réunions pour goûter aux joies de l’île. Sauf qu’on est en novembre. Et que s’il y fait plus chaud qu’ailleurs, il y pleut tout autant. Je me suis donc rabattu sur le musée des inventions de l’île. C’est pourquoi je vais aujourd’hui vous présenter la fabuleuse histoire de la lampe à huile. Si vous auriez préféré que je vous parle de plongée sous-marine ou de kitesurf, comprenez bien une chose : moi aussi. Pour toute réclamation, adressez-vous à mère Nature. L’humble lampe, à huile ou à pétrole, ne sert guère de nos jours que lors des pannes de courant. Mais durant des milliers d’années, ses devancières ont fait reculer les ténèbres, sans oublier leur rôle symbolique, religieux ou festif. On estime que les premiers modèles, très grossiers, virent le jour 80 000 ans av. J.-C. Une lampe est un récipient contenant un liquide inflammable, muni d’une mèche à combustion lente conçue pour absorber le combustible. Les premiers hommes utilisaient des pierres ou des coquillages creux emplis de graisse animale. Un peu de mousse ou de lichen tenait lieu de mèche. La première lampe digne de ce nom apparaît avec l’agriculture, vers l0 000 av. J.-C. Avec la plantation d’oléagineux, comme l’olivier, le combustible était tout trouvé. Outre la lumière qu’elles dispensaient, les lampes devinrent d’importants symboles utilisés lors des rituels – la Bible et le Coran y font maintes références. Avec les Romains, la lampe à huile passa au stade de la production de masse (un stock tout neuf a été découvert dans les ruines de Pompéi, détruite par une éruption volcanique en 79 apr. J.-C). Au Moyen Âge, la chandelle devint populaire, mais sa flamme n’égala jamais la brillance de la lampe à huile. Néanmoins, la révolution industrielle du XVIIIe siècle créa les conditions de l’innovation. En 1780, le savant Aimé Argand mit au point une lampe à carcasse métallique, donnant une flamme vive et exempte de fumée, mais l’éclairage électrique rangea dans les placards de l’histoire une invention aussi vieille que la civilisation. Voilà. A défaut de vous avoir fait rêver, je vous ai rendu plus cultivé. Ne me remerciez pas. Si j’ai plus de chance pour mon prochain séminaire sur l’île, vous aurez peut-être droit à un récit de plongée. Cela fait un moment que je rêve de voir le Blue Hole. Bon, je vous laisse quand même le lien vers l’agence séminaire à Malte qui s’est très bien occupée de nous, ils ont fait un boulot remarquable pour que notre événement soit un succès.

Le difficile choix des ressources humaines

Créé par le 27 nov 2014 | Dans : business

Une semaine, un séminaire. Je les enchaîne à un rythme effrayant, ces derniers temps. A croire que mon entreprise a gagné un lot de séminaires qu’elle doit utiliser avant la fin de l’année ! Mais bon, je ne vais pas m’en plaindre : ces séances sont en général très formatrices. La preuve ? Le dernier auquel j’ai assisté était consacré à l’audit des ressources humaines. Un sujet pour le moins complexe et plein d’incertitudes. Une analyse méthodique des conditions et des formes de contribution productive des employés : voilà comment on pourrait définir l’audit des RH. L’objectif économique de ce dernier est évident : augmenter cette contribution via la mise en place de certaines actions, notamment par un meilleur contrôle des coûts. Le montant de la masse salariale est un problème constant pour toute entreprise et l’allègement de ce montant est évidemment un problème de poids, puisqu’il est souvent perçu par les employés comme une atteinte à la qualité, de vie et de travail. C’est dans ce cadre tendu qu’intervient l’audit des RH, qui ne fait que souligner le problème aux yeux de tous. En effet, qui dit audit des RH, dit insuffisance de la part des employés : leur contribution est estimée par la direction suffisamment criticable pour mériter une étude par une société prestataire. Vous l’aurez deviné : cette activité intrusive n’est pas faite pour apaiser les tensions hiérarchiques ; une distance entre dirigeants et dirigés se fait jour. Or, ces derniers ne constituent pas une foule au comportement prédictible : elle réagit à son environnement. Ses réactions doivent donc être prises en compte, non seulement dans l’interprétation des données, mais même dès leur recueil ! Une méthodologie préalablement pensée apparaît nécessaire pour obtenir un résultat valide. Difficile que de mettre en oeuvre un audit des RH, mais une bonne préparation semble être la condition sine qua non pour une bonne compréhension des résultats, et surtout une prise de décision favorable à l’entreprise. Si cette conclusion est a priori évidente, il semble bon de préciser que la plupart des audits RH présentent de sévères lacunes méthodologiques dans le domaine, et ce même de la part des grandes enseignes spécialisées dans le domaine !

Une route, une mer, un quad

Créé par le 27 nov 2014 | Dans : loisirs

C’est à l’occasion d’une randonnée en quads entre amis en Vendée, (une excursion qu’avaient organisés les amis qui vivaient là) que j’ai découvert une des nombreuses curiosités que compte la France : le passage du Gois. Qu’est-ce que ce mystérieux passage ? C’est tout simple. Pour partir à la découverte de l’île de Noirmoutier, deux solutions sont possibles. Franchir le pont, disponible à toute heure du jour et de la nuit… ou bien emprunter le passage du Gois. Ce chemin qui sort de l’eau à marée basse est un parcours magique, mais il vaut mieux être prudent et vigilant aux horaires de marée ! Deux origines pour ce curieux nom de Gois. Soit il vient de « gué », désignant un passage franchissable en eau basse ; soit il vient du verbe « goiser », qui signifie en patois noir-moutrin se mouiller les pieds, patauger. Cette véritable route de près de 4,5 kilomètres de long est immergée à marée montante et la hauteur des eaux qui la recouvrent peut varier de 1,30 à 3,50 mètres, suivant la force des marées. En se retirant, l’océan laisse derrière lui une vue étonnante. Il y a d’abord cette route dont le tracé est incurvé, formant deux virages, puis il y a ces étranges refuges. Ce sont soit des « mâts de perroquets », simples poutres verticales scellées dans des blocs de maçonnerie, de grosses poutres en quelque sorte, également scellées, surmontées d’une véritable plateforme où peuvent se réfugier les éventuels naufragés qui se seraient laissés surprendre par la montée des eaux. Et puis, tout autour, s’étendent des hectares de sable où se précipitent les pêcheurs, alors transformés pour l’occasion en ramasseurs-cueilleurs. On trouve des traces historiques de ce Gois, de ce passage aménagé traversant la baie de Bourgneuf, sur des cartes militaires datant de 1709. Mais c’est véritablement au XXe siècle que cette route a été complètement empierrée et pavée tandis que deux rampes étaient fabriquées. L’une pour quitter le continent, à La Crosnières, sur le territoire de la commune de Beauvoir-sur-Mer, et l’autre pour monter sur l’île de Noirmoutier, à La Bassotière. C’est au mois de juillet 1973 que le Tour de France cycliste a emprunté ce passage pour la première fois ! Et c’est au mois de novembre 2014 que je l’ai emprunté en quad, et effectué la dernière partie de la traversée dans des gerbes d’eau, tandis que tout autour de nous la marée montait ! Une escapade exaltante ! C’était seulement la seconde fois que je montais sur un quad, mais j’apprécie décidément bien ces petits engins capables d’affronter n’importe quel terrain. Je me tâte même à en refaire près de chez moi : j’ai vu qu’il était possible d’en louer. Pour ceux que cela intéresse, je vous laisse le lien vers le site qui propose la randonnée en quad.

La laïcité en question

Créé par le 27 nov 2014 | Dans : société

La laïcité en question, voilà ce qui motive quelques élus de la droite, et notamment dans ce climat très désagréable relative à l’Islam. Certes on tue en Syrie et en Iraq au nom de l’Islam, mais nous sommes en France dans une société moderne qui a bien compris que les fous d’ISIS au Moyen Orient faisaient fausse route. Et pourtant, tous ne sont pas convaincus de cela. Pour preuve, la députée UMP Valérie Pécresse va déposer jeudi une proposition de loi pour «renforcer» la loi sur la burqa, en empêchant le paiement par un tiers des amendes infligées aux femmes portant le voile intégral, selon le Figaro. La loi dite «antiburqa», entrée en application en avril 2011, interdit la dissimulation du visage, et donc le port du voile intégral (niqab, burqa) dans tout l’espace public, sous peine d’une amende de 150 euros et/ou d’un stage de citoyenneté. Le texte proposé par la députée UMP des Yvelines prévoit d’instaurer un «délit d’entrave à la loi» puni de trois ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende, pour tout tiers qui tenterait de payer l’amende d’une femme verbalisée. Valérie Pécresse veut également rendre obligatoire le stage de citoyenneté, actuellement laissé à la libre appréciation du juge. La députée UMP vise en particulier Rachid Nekkaz. Cet homme d’affaires qui se dit «contre le niqab, mais pour la liberté de circuler avec» aurait déjà réglé les amendes de 877 femmes en France, pour un montant 198 000 euros, et 123 amendes en Belgique, selon le journal. Cette proposition de loi pourrait permettre de lutter contre «cette provocation insupportable», cet «appel à la désobéissance civique publique», selon Valérie Pécresse, citée par le Figaro. Hônnetement, cette mesure touche tellement peu de personnes que l’on peut se demander si elle est vraiment pertinente.

3 milliards d’internautes

Créé par le 17 sept 2014 | Dans : société

Internet est une blague n’est-ce pas ? Et pourtant, il y a maintenant 1 milliard de sites internet, et bientôt près de 3 millions d’utilisateurs. Internet peut désormais se targuer decompter plus d’un milliard de sites, selon les derniers relevés établis en temps réel par la plateforme spécialisée Internet Live stats. Un cap atteint, mardi 16 septembre, peu avant minuit GMT, soit aux environs de 2 heures du matin en France métropolitaine. Et ce chiffre augmente en permanence. Quelques autres données pour cette journée « historique » : Google a enregistré plus de 3,1 milliards de recherches sur ses serveurs et près de 170 milliards d’e-mails ont été envoyés au cours des dernières vingt-quatre heures. Le revers de la médaille est que l’électricité consommée pour faire fonctionner Internet a généré au moins 2,17 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) rejeté dans l’atmosphère… Rien que pour la journée de mardi. A noter par ailleurs, toujours selon le compteur d’Internetlivestats.com, que la barre des 3 milliards d’internautes devrait elle aussi être franchie prochainement. Et qu’a-t-on fait avec toutes ces technologies et connexion ? Des selfies, des photos à la con, des twittos qui versent leur haine sur le monde. Et pendant ce temps les vrais problème de connexion humaine, telles que les bonnes relations entre Etats, entre communautés, entre religions, restent toujours présentes.

1...1617181920

Pimp my neck |
Mermoz2ndebcdeutsch |
Mon Arbre |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Boubouuh
| Rayons arc-en-ciel
| Lingua portuguesa e cultura...